Rockcycle et Beddeleem construisent ensemble un avenir circulaire
Chez Beddeleem, nous croyons que les espaces de travail ne doivent pas seulement être fonctionnels et esthétiques, mais aussi durables et circulaires. Partant de cette conviction, nous avons commencé en 2023 à recycler les flux résiduels de laine de roche via Rockcycle, le programme de recyclage de ROCKWOOL et Rockfon.
Une étape logique dans notre stratégie de durabilité, où nous cherchons de manière proactive des moyens de réduire les déchets et de donner une seconde vie aux matériaux. Pour nous, la circularité n’est pas un mot à la mode, mais un choix conscient. Nous investissons des ressources, des personnes et du temps pour faire une réelle différence.
Les résidus de laine de roche deviennent une nouvelle matière première
Grâce à Rockcycle, Beddeleem donne une nouvelle destination à ses flux résiduels d’isolation en laine de roche ROCKWOOL et de dalles de plafond Rockfon. « Tant depuis notre site de production que désormais directement depuis les grands chantiers, nous collectons les déchets séparément, après quoi Renewi enlève les conteneurs sur appel. Nous recyclons ce que nous pouvons. Avant, tout partait dans les déchets résiduels. Heureusement, ce n’est plus le cas », explique Wim De Winne (Responsable Logistique chez Beddeleem).
En collaboration avec Renewi, un système a été mis en place permettant, à l’aide de conteneurs, de séparer les résidus de laine de roche des autres déchets, de les contrôler, puis de les livrer à ROCKWOOL pour recyclage. Ainsi, le matériau est réutilisé comme matière première secondaire pour de nouveaux produits de laine de roche de haute qualité. Cela permet d’éviter le gaspillage et de réduire considérablement l’utilisation de matières premières primaires.
Des partenariats solides pour une collaboration fluide
La coopération entre les deux parties se déroule sans accroc. Cette relation de confiance et ces lignes de communication courtes font la différence. Toutes les commandes d’isolation en laine de roche ROCKWOOL pour Beddeleem passent par Ets. Charles Wille situé à Mouscron et sont livrées en flux tendu, dans les quantités exactes nécessaires à ce moment-là. Cela permet un travail efficace et évite les surplus.
Recycler de manière pratique
La circularité commence par une ambition, mais elle doit aussi être concrètement réalisable. « Quand il faut agir, ils réagissent vite. Notre interlocuteur de Rockcycle est venu sur le site. Ensemble, nous avons examiné comment améliorer encore le processus. Au démarrage, les conteneurs de déchets de laine de roche devaient par exemple être placés à l’intérieur. Cela s’est avéré compliqué en pratique, surtout sur les chantiers. Après analyse des flux de retour, nous avons pu adapter cela. Les conteneurs peuvent désormais être placés à l’extérieur, ce qui simplifie considérablement la logistique », explique Wim De Winne.
« Nous ne voulons pas seulement suivre, mais réellement contribuer à façonner des solutions durables », ajoute Anne De Coninck (Responsable Durabilité).
Stimuler la prise de conscience dans le secteur
Ce que fait Beddeleem avec Rockcycle ne se limite pas à l’entreprise elle-même. Cela sert d’exemple à l’ensemble du secteur de la construction. « Nous devons le faire ensemble en tant que secteur. La circularité n’est pas un mot à la mode, c’est l’avenir. En communiquant ouvertement sur nos expériences, nous espérons inspirer d’autres à franchir le pas », déclare Anne De Coninck. La sensibilisation à la construction circulaire progresse en Belgique, mais doit encore être largement adoptée. Des programmes comme Rockcycle contribuent à accélérer ce changement de mentalité.
Parce qu’il est possible de faire autrement et mieux
« Grâce à la collaboration Rockcycle entre ROCKWOOL, Rockfon, Renewi et notre propre engagement chez Beddeleem, nous recyclons aujourd’hui la laine de roche de manière efficace, pratique et durable. Non pas parce que c’est obligatoire, mais parce que nous croyons qu’il est possible de faire autrement et mieux. Nous aimons jouer ce rôle de pionnier, mais nous aspirons à ce que cela devienne une pratique à l’échelle du secteur », conclut Anne De Coninck.